Tuesday, February 22, 2011

La grippe Aviaire est toujours d’actualité

Dans un nouveau communiqué de l’Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), un groupe d'experts internationaux appelle les Etats à ne pas relâcher l’intention sur l’évolution du Virus H5N1 de la grippe aviaire

Dans un nouveau communiqué de l’Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), un groupe d'experts internationaux appelle les Etats à ne pas relâcher l’intention sur l’évolution du Virus H5N1 de la grippe aviaire.

Selon eux, l'état actuel des connaissances ne permet pas de connaitre précisément les modes de propagation du virus H5N1 de la grippe aviaire, notamment sur la responsabilité des oiseaux sauvages.



En 2004, une souche H5N1 du virus a été médiatisée en raison de sa dangerosité et de sa transmissibilité à l'homme. Cette affection est transmissible entre volatiles et plus rarement à des mammifères (dont le porc qui est à la fois réceptif aux virus grippaux aviaires et humains), mais elle est habituellement difficilement transmissible à l'homme. Certaines espèces d'oiseaux, et en particulier certains canards sont souvent porteurs asymptomatiques.

La grippe Aviaire est toujours d’actualité

Toutefois l'OMS craint que le virus ne mute créant ainsi une pandémie hautement mortelle. Les premières estimations optimistes évaluent sept à huit millions de morts ; les estimations pessimistes à plusieurs centaines de millions. En septembre 2008 le nombre de cas mortels est de 245 et aucun dans les pays hautement industrialisés. Début 2009, ce virus reste actif chez les oiseaux, essentiellement en Asie du Sud-Est et le risque d'une pandémie est toujours présent.

La FAO a publié, en août 2006, une étude présentant les modalités supposées de contamination de la faune sauvage par la grippe aviaire avant la migration des oiseaux :

· Matières infectées (œufs, sous-produits de l’aviculture, carcasses disponibles dans l'Environnement)

· Matières fécales infectées, utilisées comme engrais ou épandues ou perdues dans les marais, rizières ou cours d’eau à partir de drains issus d’élevages avicoles

· Excréments infectés passivement apportés dans les zones humides via les cours d’eau (notamment via les inondations ou l’irrigation)

· Il pourrait exister une contamination par d’autres oiseaux ou des espèces relais (espèces sauvages, ou commensaux de l’Homme tels que rats et souris) qui pourraient constituer un relais de contamination. Il s’agirait d’espèces qui peuvent chercher à manger dans les élevages et passer du temps dans des milieux plus naturels.

· Infection d’oiseaux sauvages dans les rizières là où on a fait passer des canards contaminés pour qu’ils s’y nourrissent.

Pour devenir pandémique, le virus est supposé passer (en mutant) par un hôte intermédiaire plus proche de l'homme (cochon par exemple). Le chat pourrait être un des intermédiaires possibles. Il semble que dans de rares cas un virus aviaire (autre que H5N1) puisse aussi directement infecter l'homme.

« Il semble malheureusement que le virus H5N1 ne fasse plus la Une de l'actualité bien qu'il demeure un problème de premier ordre, en particulier en Egypte et dans certaines parties de l'Asie, où il a un énorme impact sur la sécurité alimentaire et les moyens d';existence des agriculteurs et des communautés locales », a indiqué Juan Lubroth, Vétérinaire en chef à la FAO.

« Au cours des six derniers mois, des foyers de la maladie ont été recensés chez les volailles domestiques au Bangladesh, au Cambodge, en Roumanie, en Israël, au Myanmar, au Népal, en Egypte, en Indonésie, en Inde et au Viet Nam, et chez les oiseaux sauvages en Chine, en Mongolie, et en Fédération de Russie. Le Bhoutan vient de signaler récemment pour la première fois la présence de foyers », a ajouté Mr Lubroth.

Pour mieux connaitre les modes de propagation du virus et mieux évaluer les risques, le Groupe d'experts préconise notamment d'approfondir la surveillance continue et élargie des populations d'oiseaux sauvages et le renforcement des capacités des enquêteurs locaux. Ce dernier est un partenariat de collaboration entre 15 organisations internationales, dont des organismes des Nations Unies, d'autres organisations intergouvernementales et des ONG spécialisées.

Nouveau rapport de l’ONU sur les instruments de prévention et de gestion des épidémies de grippes animales

Nouveau rapport de l’ONU sur les instruments de prévention et de gestion des épi
Selon une toute récente étude publiée mercredi et élaborée conjointement par l'ONU et la Banque mondiale, des nouveaux instruments de prévention et de gestion des épidémies de grippes animales devront être créés

Selon une toute récente étude publiée mercredi et élaborée conjointement par l'ONU et la Banque mondiale, des nouveaux instruments de prévention et de gestion des épidémies de grippes animales devront être créés.

En effet, selon le rapport, il devrait y avoir une meilleure synchronisation entre les secteurs privés et publics, ainsi que l'établissement d'un réseau de laboratoires et de systèmes de surveillances, une communication transparente avec le public et un engagement politique continu.



Ces dix dernières années, ont vu l’émergence de trois épidémies majeures que sont le Syndrome respiratoire aigue sévère (SRAS), la grippe aviaire H5N1 et la grippe H1N1. Le rapport estime à environ 75% des nouvelles maladies humaines qui proviennent des animaux et une moyenne de deux maladies animales par an ont une probabilité d'émerger. Ces chiffres démontrent l’importance de la menace.

Nouveau rapport de l’ONU sur les instruments de prévention et de gestion des épidémies

Aussi, toujours selon le rapport, la mobilité des personnes, l'établissement d'habitats humains dans les forêts tropicales vierges et les conséquences des changements climatiques, sont autant de causes qui augmentent les possibilités de propagation des épidémies.

Autre point crucial, sur les 4,3 milliards de dollars promis pour soutenir les projets de prévention et de gestion des épidémies de grippes animales, la communauté internationale a donné 3,9 milliards pendant 5 ans. Une somme très importante, estime le rapport, mais qui reste très modeste par apport à l'importance de la prévention et de la gestion des pandémies.

En attendant, lors de la Conférence internationale ministérielle sur la pandémie de grippe animale et organisée à Hanoi au Vietnam du 20 au 21 avril prochain, toutes les questions relatives à la gestion des risques de pandémies de grippes animales devront être traitées.

Grippe H1N1 : demande des présidents refusée par le PPE et les socialistes européens

Lors de la conférence des présidents, le PPE et les Socialistes européens ont refusé la demande formulée par 210 députés européens, issus de l'ensemble des Groupes politiques, de constituer une commission spéciale sur la gestion par les institutions européennes de la crise de la grippe A (H1N1),

Lors de la conférence des présidents, le PPE et les Socialistes européens ont refusé la demande formulée par 210 députés européens, issus de l'ensemble des Groupes politiques, de constituer une commission spéciale sur la gestion par les institutions européennes de la crise de la grippe A (H1N1), peut on lire dans un communiqué de presse.

En effet, selon Michèle Rivasi (Verts/ALE), qui est à l'origine de cette initiative, et membre de la commission environnement, santé publique et sécurité alimentaire et Corinne Lepage (ALDE) première vice-présidente de la même commission : « Cette décision est incompréhensible et inacceptable. Ce refus semble bien être le résultat d'une manœuvre des responsables des deux principaux Groupes politiques PPE et S&D. La mobilisation de 210 députés européens est restée lettre morte. Nous exigeons impérativement et sans délais les motifs d'un refus fait aux députés d'exercer leur mission de contrôle des actions des institutions européennes. On marche sur la tête, ce refus est un véritable déni de démocratie et tend à confirmer les doutes que l'on pouvait avoir sur la gestion de la crise. Alors que le Parlement européen demande plus de transparence aux autres institutions, s'appliquer cet impératif à soi même est la moindre des choses ».



Pour rappel, la grippe A (H1N1) de 2009-2010 est une maladie respiratoire aiguë contagieuse provoquée par un virus de la grippe A de sous-type H1N1 différent des sous-type A H1N1 de la grippe saisonnière.



Grippe H1N1 : demande des présidents refusée par le PPE et les socialistes européens

Ce virus est réapparu en 2009 sous une nouvelle forme génétique transmissible d’homme à homme. L'épidémie grippale résultante a touché l'ensemble de la planète dans les mois qui ont suivi et a été qualifiée de pandémie par l'OMS en juin 2009. Ce nouveau virus grippal, contenant des gènes de plusieurs virus connus d’origine porcine, aviaire et humaine, est un virus réassorti.

Le virus se propage généralement par la toux, les éternuements, les postillons dans un périmètre d'au moins deux mètres (avec une incertitude concernant les climatisations collectives), ou en touchant une surface contaminée (il reste vivant de 8 à 48 heures à l'air libre, selon la nature de la surface sur laquelle il repose).

Les symptômes, qui peuvent durer jusqu'à une semaine, sont similaires à ceux de la grippe saisonnière et peuvent inclure fièvre, éternuements, mal de gorge, toux, maux de tête et douleurs musculaires et articulaires.

En général, le traitement est symptomatique, analogue à ce qui est pratiqué face aux autres syndromes grippaux et essentiellement à base de paracétamol. Pour les cas plus sévères, des médicaments antiviraux, inhibiteurs de la neuraminidase tels l’oseltamivir ou le zanamivir, sont prescrits. Un vaccin étant disponible, les campagnes de prévention privilégient la vaccination pour l'ensemble de la population dans la plupart des pays.



Au niveau mondial, environ 6 000 décès étaient enregistrés à la mi-novembre avec un taux de complications sévères de l'ordre de 2 à 3 ‰, analogue à ce qui est observé avec les grippes saisonnières.

Dans la plupart des cas, les malades n’ont présenté que des symptômes bénins et leur guérison a été rapide et complète, néanmoins à la différence des épidémies de grippe saisonnière, les femmes enceintes et les personnes souffrant d'obésité présentent une sur-mortalité.

Le Bilan de la grippe A H1N1

Le Bilan de la grippe A H1N1
La grippe A (H1N1) de 2009-2010 est une maladie respiratoire aiguë contagieuse de l'être humain de type grippe apparue en 2009. L'épidémie grippale déclenchée par cette maladie s'est répandue sur toute la planète dans les mois qui ont suivi son apparition et a été qualifiée de pandémie par l'OMS en juin 2009.

La grippe A (H1N1) de 2009-2010 est une maladie respiratoire aiguë contagieuse de l'être humain de type grippe apparue en 2009. L'épidémie grippale déclenchée par cette maladie s'est répandue sur toute la planète dans les mois qui ont suivi son apparition et a été qualifiée de pandémie par l'OMS en juin 2009.

Aussi, les mesures qui ont suivi l’apparition du virus A/H1 N1 ont fait la quasi unanimité des virologues et épidémiologistes, alors qu’elles n’ont pas rencontré l’adhésion de la population, qu’elles ont coûté environ 2 milliards et demi, et qu’il y a eu moins de morts qu’en période de grippe saisonnière, peut on lire dans un communiqué de presse.



2,5 milliards d’euros dépensés, des milliers de vaccins non utilisés et une défiance de la population vis-à-vis des consignes du gouvernement: la gestion de la pandémie de grippe H1N1 semble être une accumulation d’erreurs et de messages inefficaces. Un rapport de Marie-Christine Blandin, sénatrice verte, et et Jean-Pierre Door, député UMP, tire les enseignements de cette crise sanitaire et formule 32 recommandations pour que les prochaines pandémies soient mieux appréhendées et enrayées.



Le Bilan de la grippe A H1N1

Pourtant, il serait incorrect de juger avec les données de juin 2010 les choix de juin 2009. C’est donc en se replaçant dans le climat de l’époque qu’il faut analyser les arbitrages, peut on lire dans un communiqué de presse.

Il faut savoir que depuis le SRAS, et le virus H5N1 en Asie, les capacités de séquençage des gènes, et l’appétit des firmes pharmaceutiques pour d’éventuels brevets de vaccins, ont créé un climat de course au virus émergent, qui se lisait dans les investissements, les parutions scientifiques, les medias, la signature d’un contrat d’installation d’une usine de fabrication de vaccins pandémiques Sanofi au Mexique par N. Sarkozy le 9 mars 2009, pour 100 millions d’euros.

Pour y faire face, le gouvernement opte pour «le scénario du pire» et commande 94 millions de vaccins. Principe de précaution ou connivence avec les laboratoires pharmaceutiques? La signature d’un contrat par Nicolas Sarkozy, un mois avant la détection du virus, pour la construction d’une usine Sanofi au Mexique n’a certainement pas permis de clarifier la situation, peut on lire chez nos confrères de 20minutes.fr.

Dès l'été 2009, le gouvernement français par la voix de la ministre de la santé, Roselyne Bachelot a fait savoir qu'il optait pour une campagne de vaccination de masse non-obligatoire.

Dans une circulaire du 21 août 2009 destinée aux préfets, les ministres de l’intérieur et de la santé ont précisé le plan de vaccination débutant le 28 septembre qu’ils qualifient de « réponse sanitaire évolutive exceptionnelle ». Il y est indiqué que le gouvernement « a commandé des doses de vaccins, afin d'être en mesure de proposer, si cela s'avérait nécessaire, à l'ensemble de la population une couverture vaccinale contre le nouveau virus ». La vaccination se ferait sous la forme de deux injections à trois semaines d’intervalle.

Le plan gouvernemental prévoyait la mise en place d'une campagne de vaccination progressive débutant le 12 octobre selon une liste de priorité ciblant d'abord les personnels médicaux (en particulier ceux oeuvrant auprès de populations à risque), puis les personnes à risque elles-mêmes et enfin l'ensemble de la population, à partir du 25 novembre 2009. Ce programme de vaccination a été mené en partie dans les hôpitaux et en partie dans des centres de vaccination, établis le plus souvent dans des gymnases et dans lesquels exerçaient des professionnels de santé réquisitionnés pour l'occasion.

Le 18 janvier 2010, le Haut Conseil de la santé publique estimait que 5,74 millions de personnes s'étaient fait vacciner et qu'entre 12 et 18 millions de personnes seraient immunisées contre le virus, la majorité l'ayant été par infection.

Le coût s'élève à 420 millions d'euros. Une somme qui comprend les 48 millions d'euros de dédits déjà donnés aux différents laboratoires. La France possède l'un des dédits les plus importants de tous les pays européens avec 16% du prix de vente des médicaments.

A ces 420 millions d'euros, il convient d'ajouter les 90 millions d'euros environ des factures gérées par le ministère de l'Intérieur, notamment concernant les centres de vaccination.

La France a choisi une commande ferme de 94 millions de vaccins, s’appuyant, face à plusieurs incertitudes (nous sommes en juin), sur le scénario du pire : La pandémie sera grave, il faudra deux doses de vaccin, et enfin, presque tous les français voudront se faire vacciner.

Le 28 novembre 2009, le gouvernement français a décidé de faire appel aux médecins militaires afin d'épauler les centres de vaccination. Début décembre 2009, les internes en médecine ont été mobilisés. 5 000 personnes vont être recrutées « en contrat aidé » par les associations pour apporter leur aide dans les centres de vaccination contre la grippe A/H1N1.

Les médecins généralistes français réclament depuis début novembre 2009 le pouvoir de vacciner leurs patients contre la grippe H1N1, ce que refuse le ministère de la santé.

Pour le ministère, outre l'argument financier, opter pour les centres permet aussi une meilleure traçabilité de la vaccination. Il permettrait également une meilleur gestion des vaccins, livrés en multidose de 10 doses.

Par ailleurs, le Tamiflu, antivirus faute de mieux, n’était même pas reconnu comme médicament méritant d’être remboursé par la Haute Autorité de Santé, et il a donné lieu à des choix contradictoires d’un pays à l’autre, ou d’une circulaire à l’autre en France : préventif, curatif, et finalement idéal si pris très tôt; peut on lire dans un communiqué de presse.

L’OPECST (Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques) a voté le rapport sur la mutation des virus et la gestion de la crise, présenté par deux parlementaires (Jean-Pierre Door, député UMP et Marie Blandin, Sénatrice Verte) le 22 juin 2010.

Il a donné lieu à plus d’’un an de travail, 150 auditions, et visites à l’OMS, à l’ECDC (centre européen de veille sanitaire), au CDC d’ATLANTA, à l’EMEA (agence européenne du médicament), au laboratoire confiné P4 de Lyon.

Grippe : 79 décès en France depuis le début de l’épidémie

Depuis le début de l'épidémie, six millions de Français ont été touchés par les grippes A et B, dont 810.000 au cours de la semaine du 31 janvier au 6 février derniers

L’Institut de veille sanitaire (InVS) vient de publier, le 9 février dernier, les résultats de ses analyses de données sur l’activité de la grippe, dans un bulletin hebdomadaire qui est mis en ligne sur le site internet de l’InVS : www.invs.sante.fr

En effet, l’InVS fait état d’un bilan de près de 80 décès occasionnés en France métropolitaine par l’épidémie de grippe qui sévit actuellement.



Plusieurs victimes présentent des facteurs de risque comme l’insuffisance respiratoire ou la grossesse. L’InVS rappelle que la vaccination permet d’éviter cette maladie, peut on lire dans un communiqué de presse.

Depuis le début de l'épidémie, six millions de Français ont été touchés par les grippes A et B, dont 810.000 au cours de la semaine du 31 janvier au 6 février derniers

Le bilan dresse en métropole, les conclusions suivantes :

· l’Activité grippale est toujours soutenue en médecine de ville avec disparité régionale importante.

· Diminution du nombre des hospitalisations aux urgences et du nombre de cas graves admis en réanimation

· Poursuite de la diminution du nombre des épisodes d’infections respiratoires aiguës en collectivités de sujets âgés

En ce qui concerne les Antilles-Guyane, l’InVS note que les activités grippales sont au-dessus des seuils épidémiques avec une tendance à la baisse dans certaines îles.

La surveillance des cas graves a permis de dénombrer 63 cas de décès depuis le début de l’épidémie. Il a été signalé de façon spontanée 6 cas de décès à domicile. Il est enregistré 10 autres cas de décès survenus en milieu hospitalier et confirmés par certification électronique.

L'épidémie de grippe a fait au total 79 morts en France métropolitaine depuis le début de la surveillance de cette maladie, selon le dernier bilan de l'Institut de veille sanitaire (InVS).

Les régions Alsace, Basse-Normandie, Centre, Champagne-Ardenne et la moitié du sud de la France connaissent une augmentation de la maladie. La grippe décroît dans seulement trois régions, les Pays-de-la-Loire, Haute-Normandie et la Franche-Comté.

Depuis le début de l'épidémie, six millions de Français ont été touchés par les grippes A et B, dont 810.000 au cours de la semaine du 31 janvier au 6 février derniers. Les enfants sont davantage infectés par les virus A tandis que le B touche principalement les 15-64 ans.

L’InVS affirme qu’il y a une tendance à la baisse des cas de réanimation et des hospitalisations aux urgences. Toutefois, il y a une forte disparité régionale au sujet de l’activité grippale. Ce sont 534 cas graves de grippe qui ont été annoncés ; si la majorité des patients présente un facteur de risque, 37 % n’ont aucun facteur aggravant.
Par ailleurs, il faut savoir qu’il n’existe pas de traitement très efficace contre la grippe. Le traitement préventif que constitue le vaccin est le plus indiqué pour combattre cette maladie. Le vaccin contre la grippe doit être effectué tous les ans. L’immunité contre le virus de grippe intervient au plus tôt 2 semaines après l’injection intradermique du vaccin et la protection dure 1 an. Il faut donc renouveler le vaccin chaque année à la même période pour rester à l’abri de l’épidémie du moins dans 80 % des cas.

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